Forces et faiblesses : Le visage de la plaisance boulonnaise
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Forces et faiblesses : Le visage de la plaisance boulonnaise

Pour développer la plaisance, les acteurs économiques boulonnais pourront compter sur les atouts de leur port, sans oublier de remédier à quelques faiblesses notables...

Avant de relever le défi de la plaisance, Boulogne-sur-Mer a dressé un bilan de ses forces et faiblesses.




Les forces

L'une des premières forces du port de plaisance boulonnais est d'être une escale touristique reconnue ainsi qu'un lieu de passage obligé pour les plaisanciers néerlandais ou anglais qui se rendent vers la Normandie ou la Bretagne. Un autre avantage est son réservoir de plaisanciers en attente de place, de nouvelles destinations, d'activités et de services. Ce public est également demandeur d'événements. Pour se développer, le port peut encore tabler sur sa complémentarité avec les quatre autres ports de plaisance régionaux mais aussi nouer des partenariats avec des ports européens. Enfin, le port bénéficie d'atouts logistiques tels qu'un plan d'eau et un accès terrestre facilité par la proximité des commerces et du coeur de la ville.




Les faiblesses

Sylvie Logié, chef du projet plaisance au sein du syndicat mixte de la Côte d'Opale pointe du doigt trois faiblesses actuelles du port: «Pour développer la plaisance, Boulogne-sur-Mer va devoir doter son port d'un positionnement plus fort, organiser son offre et surtout, mener une réflexion commune à l'échelle de la Côte d'Opale pour éviter toute concurrence entre les ports de plaisance en termes d'infrastructures, de services, d'événements, de promotion, etc.» De leur côté, les plaisanciers usagers font aussi état d'un manque de place pour les abonnés comme pour les visiteurs, notamment l'été, de l'absence d'entreprises d'entretien technique des bateaux (il leur faut se rendre à Calais) et de leurs difficultés quotidiennes à cohabiter dans un même bassin avec les professionnels de la pêche.

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