La prolifération des algues vertes
Véritable hantise du monde touristique, le phénomène de prolifération des algues vertes en baie de Saint-Brieuc et de Saint-Michel-en-Grève pourrait vite se révéler un frein à la fréquentation du département. L'impact de la crise de juillet2011, marquée par la mort de 36 sangliers, a été quantifié à 800.000euros de pertes par le comité départemental du tourisme.
Le départ des centres de décisions
Stalaven, Le Gall, AFE, etc. Autant d'employeurs des Côtes-d'Armor dont les commandes sont passées aux mains d'actionnaires extérieurs au département. Si les actifs restent (usines, bureaux, etc.), les décisions sont désormais prises hors du département. Avec le risque de voir les investissements s'effectuer désormais ailleurs en France, au détriment du territoire. Avec le spectre un jour de voir se répéter l'histoire Chaffoteaux-et-Maury.
Le vieillissement de la population
Les Côtes-d'Armor affichent un solide migratoire positif pour les années à venir. Des arrivées qui ne concernent toutefois pas majoritairement des jeunes populations. Certains y verront une chance avec le développement d'une offre de service à la personne accrue. D'autres y verront davantage le signe d'un recul du dynamisme et de la vitalité d'un territoire cantonné désormais à une destination prisée par les retraités.
Les algues vertes, le départ des centres de décisions hors du département et le vieillissement de la population. Trois questions qui inquiètent pour l'avenir.