Les retombées indirectes, moins faciles à chiffrer, concernent l'image de la Bretagne, renvoyée par ces productions télé et cinéma. «Il est important de se positionner dans l'imaginaire des gens pour exister», remarque Catherine Delalande. Est-ce qu'après avoir vu un film tourné en Bretagne les spectateurs auront envie de visiter la région? La question reste en suspend. Mais une chose est sûre, Belle-Ile a bénéficié de l'aura de la série télé ?Dolmen?. «On ne va pas tourner Bécassine tous les quatre matins pour montrer des belles plages», poursuit Catherine Delalande. «La Région ne doit pas se sentir trahie par l'image véhiculée par le film dont elle est partenaire». Et même si 75% des tournages utilisent la mer comme décor naturel, d'autres productions ont compris l'intérêt de se tourner vers des décors de l'intérieur de la Bretagne hors du commun. Comme le mont Saint-Michel de Brasparts, mis à l'honneur dans le dernier film du Carhaisien Christophe Honoré ?Non ma fille tu n'iras pas danser?.
Des retombées indirectes difficiles à chiffrer
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