Le marché photovoltaïque repose aujourd'hui sur des cellules de première génération (les fameux panneaux solaires rigides) et sur une génération plus récente utilisant des films souples, plus faciles à orienter. «L'inconvénient de ces deux générations, c'est qu'elles utilisent des métaux coûteux dont on peut redouter une pénurie», explique Hubert de Boisredon, le P-dg d'Armor. Son entreprise mise donc sur des cellules photovoltaïques organiques de «troisième génération», encore cantonnées aux laboratoires. Plus économiques, car n'utilisant pas de métaux rares, elles offrent un joli potentiel: Armor ambitionne de porter leur rendement actuel de 6 à 11% tout en poussant leur durée de vie à cinq ans, contre une année aujourd'hui.
Des cellules photovoltaïques prometteuses
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