Century 21 Entreprises et Commerces à Vannes intègre le réseau national de 65 agences dédiées à l'immobilier professionnel.
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Récemment ouverte rue des Goélans à Vannes, l'agence emploie déjà neuf personnes et s'apprête à recruter deux nouveaux commerciaux en 2012 afin de mailler l'ensemble du territoire morbihannais. Et devenir une référence dans le paysage de l'immobilier d'entreprises. «Nous avons démarré sur les pays de Vannes, Auray, Lorient, Ploërmel et La Roche-Bernard», annonce Olivier Mélina, directeur d'agence. «D'ici à la fin de l'année, nous seront également présent à Pontivy et du côté de la Loire-Atlantique», espère-t-il.
Le Morbihan attractif
Spécialiste de la transaction de commerces de proximité et de fonds de commerces, Century 21 Entreprises et Commerces possède déjà plus de 285 biens en portefeuille et mise sur une trentaine de transactions dès cette première année. «Les repreneurs sont toujours aussi nombreux», assure Olivier Mélina. Le pays de Vannes et le Morbihan séduisent les investisseurs, à 80% étrangers à la région. «Ici, c'est un peu la côte d'Azur bretonne», indique le directeur dont l'agence propose aussi bien de la vente de commerces de centre-ville et de zones commerciales que de bureaux, d'entrepôts ou de locaux, également en location. «Je reçois chaque semaine deux à trois chargés de développement d'enseignes nationales en équipement de la personne, de la maison ou en alimentaire, qui cherchent à s'installer dans le Morbihan.» Preuve que le dynamisme morbihannais attire les grandes enseignes.
Des rachats difficiles pour les nouveaux commerçants
Mais la difficulté se situe désormais au niveau des banques. «Elles demandent environ 50% d'apport et sont très exigeantes sur le parcours du repreneur», indique Olivier Mélina qui juge la procédure pénalisante pour les primo-accédants. «Cette catégorie est souvent celle qui dispose d'un apport moins conséquent et qui décide pourtant d'une réorientation professionnelle avec le rachat d'un commerce.» D'autant que dans un marché où le taux de commerces à vendre atteint souvent 20 %, seuls 7,41 % parviennent réellement à être vendus. «C'est un taux de rotation normal qui prend appui sur l'amortissement du fond de commerce qui intervient généralement au bout de sept ans», poursuit Olivier Mélina. Passé la barre des sept ans, les avantages fiscaux disparaissent. Souvent, les commerçants revendent leurs affaires et partent en monter une autre. «Les générations précédentes ne bougeaient pas. Les boulangers restaient à vie dans leur boutique», constate Olivier Mélina. «Aujourd'hui ce n'est plus le cas, les commerçants sont mobiles, ils ont envie d'évoluer, de changer de métier plus souvent...»
Century 21 Commerces et Entreprises
(Vannes)
Tél. : 02 97 26 75 40.