Blink it : Quand un objet s'enrichit grâce au virtuel
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Blink it : Quand un objet s'enrichit grâce au virtuel





Avoir accès à une information interactive en flashant avec son téléphone mobile un pictogramme sur une affiche ou sur tout autre objet et ce, quelles que soient les conditions d'utilisation, telle est l'ambition du projet Blink It, tout juste entré au sein de l'Incubateur Midi-Pyrénées.




Les créateurs

Olivier Mezzarobba et Samuel Boury se sont rencontrés en 2008 alors qu'ils étaient en Master Management stratégique à l'IAE de Toulouse. Le premier, ingénieur Insa, compte à son actif une quinzaine d'années d'expérience dans le développement de logiciels embarqués pour le spatial et la téléphonie mobile. Quant à Samuel Boury, ingénieur Enseeiht, il a travaillé dix ans dans le domaine de la navigation par satellites chez Thales Alenia Space.




L'idée

Le flashcode (code-barres en 2D grâce auquel on peut accéder avec son téléphone mobile à des contenus multimédias, ndlr), commence à faire des émules auprès des marques, des acteurs du tourisme ou des transports. Conscients de cet engouement naissant, Olivier Mezzarobba et Samuel Boury ont toutefois noté des limites à cette application web-mobile. D'où leur idée de développer une technologie innovante qui permet un accès plus rapide et plus confortable à l'information. Ils ont alors mis au point, avec le concours de l'Irit, un marqueur visuel «flashable» de plus loin, dans des conditions de pénombre et quand le sujet est en mouvement. À cette solution s'ajoute un logiciel qui permet aux clients (entreprises publiques ou privées) d'accéder à une plateforme où ils peuvent apporter du contenu.




Le marché

Si le produit est en phase de validation technologique, les deux ingénieurs ont d'ores et déjà repéré plusieurs marchés porteurs. Parmi eux: les agences de communication, l'édition, la culture et le tourisme.




Les perspectives

En septembre, la technologie de Blink It va être testée grandeur nature au Muséum d'histoire naturelle de Toulouse. Une vingtaine de marqueurs, disséminés dans les salles du musée, vont permettre au visiteur de découvrir autrement ce musée. «Nous pourrons ainsi analyser le comportement des visiteurs vis-à-vis de notre solution», précise Samuel Boury. À partir de la fin de l'année, les deux porteurs de projet vont se mettre en quête de fonds (environ 300.000€) pour financer notamment la R&D.




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