Sur quoi misez-vous pour votre développement?
Nous visons clairement les marchés export comme celui que nous allons investir prochainement. Il s'agit bien entendu du Canada et par ce biais, le marché nord américain. Ensuite nous ne nous privons pas de regarder ailleurs comme en Suisse ou en Russie. Concernant le marché français et d'Europe de l'ouest, il y a encore des choses à faire et nous nous devons d'innover et de trouver de nouvelles solutions à proposer à nos clients. Nos ressources informatiques sont importantes. Notre maillage territorial via nos infrastructures et nos points de présence est une véritable valeur ajoutée pour nous.
Que représente le quatrième datacenter qui est effectif depuis avril dernier?
Il vient démontrer que nous savons innover. Nous avons débloqué une enveloppe de 40M€ d'investissement à Roubaix. Ce volume investi comprend bien entendu l'installation de tous les serveurs. À terme il devrait en avoir 35.000 gérés par Roubaix 4. Cette unité est un assemblage de containers nous permettant d'être encore plus compétitifs, car moins énergivores. Les autres futures constructions à Strasbourg et au Canada sont faites sur le même principe. Nous comptons vraiment sur ces unités.