Le contrat n’est pas encore signé, mais un accord de principe a été trouvé. Fincantieri rachète bien les chantiers navals STX de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) mais reste minoritaire au capital. Soit la même part que prennent DCNS et l’Etat, qui garde son droit de préemption.
Dans la foulée de la fusion annoncée des Banques Populaires Atlantique et de l'Ouest, la Caisse régionale de Crédit Maritime Mutuel Atlantique et la Caisse régionale de Crédit Maritime Mutuel de Bretagne-Normandie annoncent engager des travaux en vue de leur rapprochement.
Basé en Corrèze, le groupe d'équipements électriques Sicame met un pied en Bretagne avec l'acquisition de 100% de Seifel (300 salariés CA : 48 M€) et sa filiale espagnole Claved. L'entreprise bretonne y voit un nouvel axe de développement, notamment à l'international.
Le prestataire immobilier LP Promotion annonce une réorganisation de son capital, suite au départ du fondateur du groupe, Lucien Ponsot. Le fond d'investissement Abénex entre au capital de l'entreprise toulousaine. Celui-ci est détenu à plus de 50% par sa direction.
Hypred, ancienne filiale du Groupe Roullier reprise en novembre par le fonds Ardian, vient de signer un rapprochement avec la société allemande Anti-Germ. Objectif : devenir le troisième acteur mondial de la biosécurité.
Le groupe de vente de pièces automobiles et poids lourds implanté à Flers a été transmis à un pool de quatre dirigeants issus de ses filiales: Pascal Renault (Sodiama), Éric Luquas (Lebroux-Brochard), Jérôme Crespin (AD Desert) et Richard Alleaume (Decharenton), DAF du groupe qui compte 430…
Le groupe parisien Vegas reprend les 19 boulangeries sous enseigne 48 à la barre du tribunal de commerce de Bordeaux. Avec une stratégie pour relancer l’activité et même ouvrir de nouveaux points de vente.
Avec son dernier produit Reveelium lancé l’an dernier, le prestataire en cybersécurité ITrust affiche une croissance à 50 % et poursuit sa conquête des marchés étrangers. La PME labégeoise envisage une nouvelle levée de fonds allant jusqu'à 15 millions d'euros à la fin de l'année.
Le spécialiste du « doggy bag » à la française s'apprête à boucler son deuxième tour de table. Une levée de fonds qui devrait lui permettre d'abonder son besoin en fonds de roulement pour répondre à ses besoins de production croissants avec en perspective de nouveaux marchés.