Déterminer avec soin la formation la mieux adaptée à son projet professionnel est un préalable.
Mais une fois ce travail réalisé, la seconde étape - qui n'est pas moins simple - est de choisir le bon organisme.
En dépit d'une réglementation parmi les plus lourdes d'Europe, la formation s'inscrit pleinement dans la stratégie de développement des entreprises françaises.
En forte évolution depuis une vingtaine d'années, le marché de la formation pèse quelque sept milliards d'euros. De quoi susciter des vocations. Preuve en est: une multiplicité d'intervenants, que toute comptabilité relève d'ailleurs de la gageure.
La France est habituée à la complexité administrative. Et le secteur de la formation ne déroge pas à la règle. Il faut pourtant essayer de passer outre. La crise récente a souligné l'importance de la formation professionnelle continue. Avec des exemples qui feront date. Cas pratique avec la SSII…
Le secteur de la formation est plus vaste qu'on ne le croit. Il ne suffit pas de savoir «enseigner» pour se dire formateur. Il faut aussi être créatif.
Présent en France depuis déjà plusieurs années, le serious game est toujours aussi attractif. Ses atouts: un budget inférieur et un aspect ludique qui plaît aux stagiaires.
Rendue obligatoire dans les entreprises françaises de plus de 300 salariés par la loi Borloo de 2005, la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) peine encore à trouver sa place dans les PME.