Antoine de Gabrielli est le fondateur du réseau Happy Men, qui réunit les hommes cadres dirigeants à la recherche d'un équilibre entre vie privée et vie professionnelle.
La start-up nantaise i-SEP, qui développe une solution d'auto-transfusion en bloc opératoire, a finalisé une levée de levée de fonds de 1,2 million d'euros.
Il n’est pas arrivé en terrain conquis et suscite encore beaucoup de méfiance à Saint-Nazaire. Que change l’arrivée du groupe italien Fincantieri, le repreneur des chantiers navals ? Le leader mondial de la croisière dit vouloir faire du site nazairien un «Airbus» de la navale. Enquête.
La start-up nantaise créée il y a trois ans par Sandrine Mollé a triplé son chiffre d’affaires. Dyvem a aidé 20 entreprises industrielles à trouver des nouveaux créneaux de développement.
À partir du 22 mai prochain, une quarantaine d’étudiants tout juste diplômés intégreront le camp d’entrainement lancé par Nantes Tech pour les primo-entrepreneurs. Baptisé Maia Mater, ce programme d’accompagnement est prévu pour durer trois ans.
Un mathématicien et un avocat du barreau de Nantes ont créé une start-up capable de prévoir les issues probables des décisions de justice. Un an après sa création, Case Law Analytics intéresse les cabinets d’avocats, les assureurs et les directions juridiques dans les entreprises.
La start-up nantaise Mobidys revisite l'univers de l'édition en proposant des livres numériques intégrant des aides à la lecture pour les dyslexiques, mais pas que.
Le CJD, EdC, Escalade Entreprises, Face Loire Atlantique, Les Entreprises pour la Cité, Mozaïk RH et Un parrain 1 emploi ont signé une charte Interclub44. L’objectif est de coordonner l’efficacité de l’action de ces réseaux en faveur de l’emploi sur le territoire