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Vidéo Aéroport Lille-Lesquin : "L'aéroport lillois est stratégique pour les compagnies aériennes"

Par Elodie Soury-Lavergne, le 05 mars 2021

Directeur général de l'aéroport de Lille-Lesquin, Marc-André Gennart répond aux questions d'Elodie Soury-Lavergne (Le Journal des Entreprises Hauts-de-France) et de Marie Dufour (BFM Grand Lille / Grand Littoral) dans l'émission "Hauts-de-France Business" du 2 mars 2021.

Marc-André Gennart, directeur de l'aéroport de Lille-Lesquin, répond aux questions d'Elodie Soury-Lavergne (Le JDE) et de Marie Dufour (BFM Grand Lille), dans l'émission Hauts-de-France Business du 2 mars 2021.
Marc-André Gennart, directeur de l'aéroport de Lille-Lesquin, répond aux questions d'Elodie Soury-Lavergne (Le JDE) et de Marie Dufour (BFM Grand Lille), dans l'émission Hauts-de-France Business du 2 mars 2021. — Photo : Capture d'écran BFM Grand Lille / Grand Littoral

Cela fait déjà un an que l’aéroport de Lille-Lesquin subit les conséquences de la crise sanitaire. Quelque 25 destinations sont desservies actuellement, contre 65 en temps normal, avec un trafic concentré sur le marché domestique français. Cette activité réduite contraint la direction de l’aéroport à maintenir une partie des équipes au chômage partiel : "Ce dispositif nous sauve, il concerne jusqu’à 70 % des effectifs de certains de nos départements", commente Marc-André Gennart, le directeur général de l’aéroport. Il veut toutefois rester optimiste : "C’est un aéroport stratégique pour les compagnies aériennes : elles sont prêtes à remettre la capacité de 2019, une fois que les conditions sanitaires seront de nouveau stabilisées".

Le programme d'investissements maintenu

L’aéroport de Lille-Lesquin maintient donc le programme d’investissement de 170 millions d’euros sur vingt ans, annoncé début 2020, malgré la crise sanitaire et le coup de frein au secteur aérien. "C’est un projet sur 20 ans, le potentiel de voyage est réel dans la région. Nous pensons qu’à l’horizon 2039, le dimensionnement que nous avions prévu avant la crise, reste d’actualité." Le début des travaux de l’aérogare, qui se chiffrent à 100 millions d'euros, sera toutefois adapté à la reprise de l’activité.

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