Lyon

Politique économique

Vidéo [BFM Lyon / Le JDE] Emeline Baume (Lyon Métropole) : "La crainte des entreprises, c’est le manque de visibilité "

Par la rédaction, le 03 février 2021

Émeline Baume, première vice-présidente de Lyon Métropole en charge de l’économie, l’emploi, le commerce, le numérique et l’achat public, répond aux questions d’Audrey Henrion (Le Journal des Entreprises Auvergne-Rhône-Alpes) et d’Élodie Poyade (BFM Lyon) dans l’émission Lyon Business du 2 février 2021.

Emeline Baume, vice-présidente de Lyon Métropole en charge de l'Economie.
Emeline Baume, vice-présidente de Lyon Métropole en charge de l'Economie, veut fixer des conditions locales, sociales et environnementales aux appels d'offres publics. — Photo : Capture d'écran BFM Lyon

La Métropole de Lyon vient de voter sa programmation pluriannuelle d’investissement, soit 3,6 milliards d’euros jusqu’à la fin du mandat. La collectivité entend faire de la commande publique un des piliers de sa politique. Si, par exemple, aucune aide directe n’est prévue pour renflouer la trésorerie des TPE, commerces ou bars-restaurants frappés par la crise, la première vice-présidente de Lyon Métropole en charge de l’économie Émeline Baume l’assume : "De mon point de vue la métropole n’est pas là pour faire la banque. Elle (fait en sorte que) les habitants trouvent du sens à aller en bas de chez eux pour  trouver de l’alimentaire et de l’habillement. Nous abondons à un fonds régional et c’est de la responsabilité de la Région de le distribuer".

Si le volume de la commande publique ne "sera pas significativement plus important que sur le mandat précédent", soit environ 600 millions d'euros, Emeline Baume promet de "regarder de plus près" la définition de l’achat. "Nous souhaitons mieux qualifier le besoin au regard de la capacité d’agir des acteurs du territoire. Nous revendiquons ce parti pris d’achat local et allons faire connaître sous quelles conditions sociales et environnementales s’effectueront les achats. L’enjeu est d’aider la transformation des entreprises sur le territoire", défend la vice-présidente.

Concernant la hausse de la fiscalité – cotisation foncière des entreprises (CFE) et versement transport –, l’élue assure que le Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise (Sytral) s’est doté d’un collège d’entreprises pour en discuter, et que la CFE relève de "décisions gouvernementales". Selon elle, "la pire crainte des entreprises, c'est surtout l'absence de visibilité".

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