Votre groupe est-il attentif à des opportunités de croissance externe en France? Pour l'heure, notre croissance s'est en effet faite en interne et pas en externe. Ceci s'explique: soit les cibles possibles ne nous intéressaient pas, soit notre projet séduisait les cédants mais notre idée de la valeur de l'entreprise pouvait être différente. Aujourd'hui, nous maintenons notre volonté de croissance externe en France.
Comment déceler ces potentialités
? Notre attention se porte sur des entreprises d'une vingtaine de salariés réalisant en moyenne deux millions d'euros de chiffre d'affaires. Nous avons établi un partenariat avec deux consultants qui établissent les premiers contacts dans les différentes régions qui nous intéressent comme dans le Bordelais par exemple. Après une première validation et selon l'intérêt des dossiers, les échanges se poursuivront ou pas.
Dans cet essor allez-vous accroître votre palette de métiers au sein du groupe? C'est une réflexion que nous avons. Nous pourrions avoir des compétences complémentaires en maintenance électronique avec du conseil ou du consulting.