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Vendée : Trois questions à Arnaud Ringeard, en lice pour la présidence de la CCI
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Vendée : Trois questions à Arnaud Ringeard, en lice pour la présidence de la CCI

Entretien avec Arnaud Ringeard, désigné chef de file de la future liste commune Medef-CGPME-UPA aux élections à la CCI de Vendée à l'automne. Arnaud Ringeard, tout d'abord vous êtes connu comme président de Fast. Comment résumer votre activité ?


Fast emploie 2.300 salariés, dont à peu près 600 en Vendée, pour un chiffre d'affaires de 200 millions d'euros. Pour faire simple, il recouvre quatre grands métiers : le transport de voyageurs, notre métier historique depuis quatre générations, avec Sovetours, la distribution de cars et bus avec Fast Concept Car, le tourisme via l'organisation de voyages, avec par exemple Espace Europ, ou encore la distribution de pièces détachées, pour la marine, l'automobile et l'industrie, avec le groupe Rondeau notamment.


Où en êtes-vous dans la constitution du programme et des listes pour les élections de la CCI ?
D'ici fin septembre, on devrait avoir bouclé à la fois le programme de campagne, qui devra encore être affiné après les élections, ainsi que la liste. Sachant qu'il faut répartir les volontaires dans toutes les sous-catégories d'activités représentées à la CCI, tenir compte de la parité...

Vous président, quels seront vos grands chantiers ?
Le programme s'élabore en commun en ce moment. Toutefois, il y a des pistes, quelques idées me tiennent à cœur : mieux faire connaître l'entrepreneuriat, construire des ponts entre l'entreprise et l'école, alléger les contraintes qui pèsent sur les entreprises... On pourrait mettre des moyens à la CCI pour mutualiser des compétences sur les questions administratives, juridiques ou RH pour pouvoir remplir plus facilement ses obligations et gagner du temps par exemple. Enfin, il faut favoriser la transmission d'entreprise, y compris par les salariés, qui pourraient être accompagnés par la CCI, afin de garder les centres de décision sur le territoire et pérenniser l'activité. Après l'ère des bâtisseurs, comme mon père, on se doit d'assurer le relais aux deuxième et troisième générations.

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