Frédéric Marchand, avocat associé du cabinet Cornet Vincent Segurel, est formel: si jamais François Fillon décide de prendre Marge'up au mot, les auditeurs de l'entreprise nantaise pourront oeuvrer immédiatement, sans que celle-ci ait à passer par un filtre légal du type appel d'offres. Ceux-ci ne sont en effet obligatoires que dans le cas de prestations onéreuses entre l'État et un tiers, explique le spécialiste. Reste à savoir si l'initiative ne pourrait pas faire bénéficier à Marge'Up d'un galop d'avance - technique, voire affectif - dans le cadre de futures compétitions publiques. «Rien n'empêche cette société de participer à un appel d'offres lancé ultérieurement par la structure de l'État pour laquelle elle aurait travaillé gracieusement. Mais si la thématique se révèle être identique que celle couverte à titre gracieux, le service concerné devra alors préserver l'équité en fournissant le résultat de l'audit déjà réalisé par Marge'up à l'ensemble des candidats à l'appel d'offres», précise Frédéric Marchand.
Une propositionTechniquement réalisable
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