Le groupe coréen STX, maison-mère des chantiers de Saint-Nazaire, doit faire face à de gros soucis de trésorerie qui l'amènent à restructurer sa dette estimée à 8,5 milliards d'euros. Conséquence, le cours de STX a sérieusement dévissé à la Bourse de Séoul. Certains politiques locaux, ont demandé à l'État, actionnaire minoritaire de STX France, de suivre cette situation afin d'éviter l'entrée de concurrents au capital des chantiers nazairiens. Du côté de la Région, en cas de défaillance effective de STX, on plaide
pour que l'État devienne alors provisoirement actionnaire majoritaire de STX France.