-et-Loire. Né il y a cinq ans en Loire-Atlantique, le groupement Reso-Gehr (groupement d'employeurs pour l'hôtellerie et la restauration) élargit peu à peu son périmètre. Son concept: proposer à ses adhérents des salariés (cuisiniers, serveurs,etc.) en temps partagé afin de créer des emplois à temps plein. Après avoir été dupliqué aux départements d'Ille-et-Vilaine, du Morbihan, du Maine-et-Loire et de Vendée, le modèle Reso-Gehr pourrait prendre une nouvelle dimension. Une étude de faisabilité est ainsi en cours pour le département du Finistère. À cet effet, Réso rencontre actuellement les professionnels du département afin de cerner leurs attentes en matière d'emplois en CHR, hôtellerie de plein air, accueil et métiers de bouche. Si l'étude de faisabilité s'avère concluante, Reso 29 pourrait voir le jour dès le mois prochain. Après l'Ouest de la France, Reso-Gehr pourrait même passer au stade national avec une implantation envisagée, là aussi dans les prochains mois, en Savoie et Haute-Savoie où une étude de faisabilité est également en cours.
Synergie mer-montagne
«Sur la Savoie et la Haute-Savoie, il y a de grosses possibilités de synergie pour nos métiers et nos salariés entre saison d'hiver à la montagne et saison d'été à la mer», explique Marie Morcel responsable de Reso 44. Comme pour le Finistère, cette possible implantation dans les deux Savoies passerait par la création d'un poste de responsable départemental. Le groupement d'employeurs devrait également prendre pied d'ici à la fin du premier semestre à Paris où il pourrait notamment accompagner les salariés dans leurs différentes démarches (recherche de logements,etc.). Dernier axe de développement pour Reso-Gehr : le département d'Indre-et-Loire. «Il s'agirait ici d'une extension naturelle et d'une logique de territoire, car les professionnels de l'hôtellerie-restauration sont sur les mêmes problématiques que leurs voisins du Maine-et-Loire», conclut Marie Morcel.
Après avoir déjà essaimé son modèle dans l'Ouest, le groupement d'employeurs Reso-Gehr pourrait s'implanter dans les prochains mois dans le Finistère, à Paris, en Savoie et en Indre