Se faire connaître auprès des médias mais aussi de ses clients et de ses fournisseurs doit être accessible à tous les types de structures et en particulier celles de petite taille. Telle est la conviction de Mathilde Pradel et Célia Baroin, créatrices de l'agence toulousaine Qu'en dira-t-on. «En réduisant nos marges, nous pratiquons des tarifs 30% moins chers», expliquent-elles. Déçues de se voir proposer uniquement des stages alors qu'elles étaient diplômées d'un Master en Marketing à l'IAE de Toulouse, elles ont fait le choix de créer Qu'en dira-t-on en octobre dernier. Âgées de moins de 26 ans à la création de leur agence, elles ont pu bénéficier du dispositif Accre qui leur permet d'être exonérées de charges sociales pendant un an. Un coup de pouce bienvenu pour les deux jeunes femmes qui se sont lancées uniquement avec des fonds propres.
RP et communication
Jusqu'à aujourd'hui, elles ont pu développer leur clientèle grâce au bouche à oreille. Parmi eux: Yassa Fast Food, Destination Mieux Être et Professoleil. Elles envisagent désormais de prospecter plus activement et surtout de répondre à des appels d'offres. Et si les relations presse sont le coeur de métier de l'agence, elle propose également son expertise en communication et espère développer en parallèle ces deux activités.
Tél.: 05.67.00.41.65 www.agence-quendiraton.fr
Créée en octobre dernier, l'agence Qu'en dira-t-on a pour ambition de mettre les relations presse et la communication à la portée de toutes les petites structures, entreprises et collectivités notamment.