Le créateur
À 46 ans, Philippe Le Maréchal est diplômé d'un DUT en génie civil. Après deux ans passés chez Carimalo à Saint-Barnabé, ce Langueusien d'origine passera 21 ans comme collaborateur, puis dirigeant, chez un fabricant costarmoricain d'ouvertures. « En 2015, je me suis lancé dans la promotion immobilière, métier que j'appréhendais depuis quelques années en parallèle de mes activités ».
Le statut
La SARL IPCS Invest, créée en octobre 2015, est dotée d'un capital social de 2 000 euros. Elle fonctionne en holding puisque chaque projet immobilier repose sur une SCCV.
Le projet
Homme de réseaux, Philippe Le Maréchal s'est appuyé sur cet atout pour monter les différents programmes immobiliers lancés depuis la création d'IPCS Invest. « La commercialisation s'effectue en Vefa, c'est-à-dire sur plan. Pour que les investisseurs puissent défiscaliser, je cible uniquement une partie de l'agglomération de Saint-Brieuc qui est une zone éligible à la loi Pinel ». Et pour que le modèle économique de son projet soit le plus performant possible, il a noué des partenariats avec des artisans et des entreprises du BTP. « Je commercialise clé en main. Il est louable dès la fin des travaux pour que la rentabilité soit optimale ». Le type de construction réalisée est un petit collectif de 2 à 4 logements. « C'est la bonne taille pour le territoire ce qui permet de dégager un prix inférieur à 2 000 euros du m². »
Les atouts
La gestion du foncier disponible est l'une des pierres angulaires du projet de Philippe Le Maréchal. « Cela oblige à bien identifier les lieux les plus vendeurs sur le long terme. Tout au final est une histoire de confiance, de fidélité et de recommandations. Je pense que c'est le meilleur moyen pour faire des affaires. Depuis que j'ai débuté cette activité, des investisseurs m'ont déjà fait confiance trois fois de suite, ce qui démontre tout le sérieux des opérations. »
Les perspectives
Sans chercher à faire la course au nombre, Philippe Le Maréchal confirme que la commercialisation d'une dizaine de logements par an lui permet de vivre de son activité. « La holding me permet de remonter les dividendes issus de chaque SCCV mais surtout je n'ai aucune charge de structure, mis à part mon bureau et ma voiture. Bien sûr, je pourrais en faire plus mais l'idée est véritablement d'accompagner mes partenaires, investisseurs ou entreprises du bâtiment. » Après Ploufragan, c'est sur Langueux que le prochain programme verra le jour.