Développant des outils numériques permettant de créer et de diffuser des formations digitales, la PME nantaise dirigée par Jérôme Bruet ne lancera pas une nouvelle franchise outre-Atlantique. Mais une filiale. « Les États-Unis, c'est un gros morceau. Dans notre activité, c'est le plus gros marché », justifie le Nantais aujourd'hui présent dans une quinzaine de pays. Après des implantations au Brésil, au Canada ou encore à Singapour, celui-ci estime que sa PME est aujourd'hui suffisamment mûre pour se frotter au mastodonte américain. « On a le produit, on a la capacité à piloter ce développement. Ce qui nous manque encore, c'est le financement. Les États-Unis, ce sera une ouverture très coûteuse, en termes de salaires ou de marketing par exemple », indique Jérôme Bruet qui évalue l'investissement à un million d'euros. Cette année, le dirigeant doit arrêter la stratégie financière permettant à E-doceo de s'implanter outre-Atlantique. Trois options s'offrent à lui : la recherche d'un partenaire industriel, l'obtention d'un financement bancaire ou l'entrée au capital d'un investisseur financier.
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