Une canicule à 46 °C, des tempêtes à répétition, ou encore des cyberattaques, et des ruptures logistiques… L’idée n’est pas de savoir si l’un de ces événements touchera une organisation, mais plutôt de savoir à quel moment elles seront exposées. Les crises se multiplient et, avec le réchauffement climatique, seront de plus en plus fréquentes. Pourtant, beaucoup restent encore insuffisamment préparées. C’est le constat de Scopic, agence de communication et de concertation publique nantaise réunissant 20 personnes. Afin d’anticiper ces risques, l’entreprise, qui réalise actuellement 1,5 million d’euros de chiffres d’affaires, a imaginé un parcours de formation pour développer la culture du risque.
Des assurances de plus en plus regardantes
"La plupart des entreprises n’ont pas de cellules de crise, ni de plan de gestion de crise (PGC). Les assurances seront de plus en plus regardantes sur les entreprises qui ont anticipé et établies en amont un PGC par exemple", souligne Charlotte Zuckmeyer, directrice de cette nouvelle offre d’accompagnement, baptisée Twist. Le parcours imaginé par Scopic comprend quatre ateliers de trois heures, avec un serious game pour d’abord créer une acculturation des équipes aux différents risques. La seconde session se concentre sur l’identification des risques. La troisième revient à élaborer un plan d’action, et la dernière à gérer une potentielle crise, ou à tester la mise en place du plan d’action.
Formation certifiée Qualiopi
"Pour mettre ce parcours en place, nous avons notamment travaillé avec des chercheurs de Sciences Po à Paris, spécialisés dans la gestion de crises. Le parcours peut s’effectuer en entier ou par briques, qui peuvent être prises indépendamment par les entreprises", note Charlotte Zuckmeyer. Chaque étape du parcours est certifiée Qualiopi, et peut être financée par un plan formation au sein de l’entreprise.