«Le vignoble alsacien doit poursuivre sa restructuration. Les petites caves coopératives ont tort de ne pas trouver de synergies entre elles», déplore Thierry Schoepfer, le directeur général de Bestheim. Serge Fleischer, son homologue chez Arthur Metz, tient le même discours. Selon lui, la multiplicité des entreprises de taille moyenne provoque une baisse de la valeur ajoutée du produit. Il milite pour un regroupement des petites caves coopératives et des petits négociants. «Il faut construire une véritable filière qui offre une valeur ajoutée à tous les niveaux, à la fois au producteur et au metteur en marché, car ils sont interdépendants. Le marché de la grande distribution européenne et internationale est de plus en plus aux mains de quelques grands groupes. Il en est de même pour les distributeurs auprès des CHR. Or, le vignoble alsacien n'a rien fait pour accompagner cette concentration de ses clients». Le directeur général d'Arthur Metz regrette que les fusions entre les acteurs viticoles interviennent lors de difficultés financières. «Il vaut mieux anticiper les restructurations que de les subir», observe-t-il.
La nécessaire restructuration du vignoble
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