KPMG : Une analyse sur les comptes consolidés dans l'Est
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KPMG : Une analyse sur les comptes consolidés dans l'Est

Quelles sont les pratiques en matière de comptes consolidés dans les groupes de l'Est de la France? KPM

G a lancé une étude sur fond d'harmonisation internationale des normes comptables. Une centaine de groupes de l'Est de la France a répondu au questionnaire sur les comptes consolidés, proposé par KPMG. Cette étude concerne la Champagne Ardenne, la Lorraine et l'Alsace. Elle intègre les réponses issues à 56% du secteur industriel, à 21% du négoce et à 23% des services. Seuls les comptes consolidés sont concernés par cette étude. Les pratiques d'établissement tendent à se rapprocher des normes comptables internationales (IFRS). Notamment, depuis le début des années 2000, via une refonte des normes comptables françaises (CRC 99-02). KPMG a lancé cette étude pour avoir une vision plus précise de l'application de ces normes dans les groupes du grand Est.




Trois axes Trois grandes interrogations ont été lancées: quels intérêts trouvent les dirigeants dans les comptes consolidés? Comment appliquent-ils les normes françaises révisées par le règlement CRC 99-02? Et comment envisagent-ils l'adoption des normes IFRS? «Les entreprises cotées (13 dans le panel) sont obligées de présenter leurs comptes selon la méthode IFRS, explique Sylvain Weber coauteur de l'étude. Pour elles, il s'agit d'un outil pour leur communication financière. Certaines ont même une démarche mensuelle. Pour les entreprises non cotées, c'est avant tout une obligation légale». Pour le spécialiste comptable, l'analyse des comptes consolidés présente pourtant un véritable avantage. «Les comptes consolidés bénéficient d'une autonomie par rapport à la fiscalité et aux règles comptables des comptes sociaux. Ne servant pas de base de calcul de l'impôt, ils ont pour objectif la recherche de la meilleure information économique et financière possible Cela permet d'avoir une vision beaucoup plus précise de la rentabilité du groupe. Ce qui freine les entrepreneurs c'est que la démarche est un peu lourde».

Sur la voie des IFRS

Cela peut expliquer qu'une minorité privilégie encore l'utilisation d'anciennes méthodes de calcul. En France, lors de l'établissement des comptes consolidés, il est possible de choisir une de ces méthodes plutôt que la méthode dites préférentielle qui se rapproche des IFRS. En revanche, ce calcul doit obligatoirement se trouver en annexe du document. En clair, il est toujours intéressant de se pencher sur ces pages annexes. «Si l'on en juge par le degré d'application des méthodes préférentielles et de la nouvelle réglementation d'une manière générale, les groupes de l'Est de la France sont pour une large majorité sur la voie des IFRS. On note aussi une appropriation des pratiques des grands groupes par les groupes de taille plus modeste. Le travail à réaliser en matière de formation et de diagnostic reste toutefois important», selon Sylvain Weber.






L'étude complète est disponible auprès de Sylvain Weber: 03.87.39.94.94; @email

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