Quatre mois après son lancement, l'institut de recherche technologique (IRT) Jules Verne démarre ses dix-neuf premiers projets de recherche, neuf autres projets devant commencer début 2013. Disposant d'un budget de 26,5millions d'euros, ce premier volet concerne en priorité les secteurs de la navale, de l'énergie et de l'aéronautique, qui représentent à eux trois 65% des sommes allouées. Autour d'Alstom, du Cetim, de DCNS et de STX, un premier projet (INOO2) vise à faire sauter les verrous technologiques, économiques et culturels portant sur l'usage des matériaux composites dans la construction navale et dans les structures EMR (énergies marines renouvelables). Un deuxième programme de recherche (Limeco), mené par Faurecia et le Cetim, se penche sur l'assemblage de l'acier et des composites pour la construction automobile. De leur côté, ACB, Airbus, EADS et Daher cherchent à associer les techniques du formage à chaud et du formage superplastique afin de réaliser des pièces complexes en titane (Cellule HF). En même temps qu'il lance ses premiers travaux de R&D, l'IRT entame son premier plan d'embauche. Une soixantaine de personnels de recherche seront ainsi recrutés d'ici à la fin de l'année, la structure projetant d'employer 200 collaborateurs en vitesse de croisière. À côté de ces salariés en propre, l'IRT, qui est basé à Bouguenais, prévoit de faire travailler d'ici à 2020 un millier de chercheurs issus de structures publiques et privées. Tél.: 02 28 44 34 07 [LINNOVATION]
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