Entrepreneuriat : Un soutien financier aux étudiants porteurs de projet
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Entrepreneuriat : Un soutien financier aux étudiants porteurs de projet

Financement La fondation de l'Université de Strasbourg, le Semia et la Société générale allient compétences et moyens pour aider les étudiants à entreprendre.

C'est un effort notable qui va être réalisé en direction des étudiants porteurs de projets de création d'entreprise. L'incubateur alsacien Semia, la Fondation de l'université de Strasbourg et la Société générale vont unir leurs forces et leurs compétences pour les soutenir dans les trois ans qui viennent. « Nous bénéficierons de la part de la Société générale de dons de 40.000 euros par an sur trois ans qui nous permettront de financer, chaque année, trois projets d'étudiants », explique Gilles Grand, directeur du Semia. Un moyen, selon lui, de poursuivre l'élan initié avec le projet Etena (Étudiants entreprenants en Alsace) dont l'objectif est de sensibiliser cette population à la création d'entreprise.À l'initiative du projet, le Semia est déjà en contact avec le monde des étudiants créateurs d'entreprises. « Chaque année, l'incubateur accueille en moyenne deux projets post-étudiants », confie Gilles Grand. Il voudrait donc, à travers cette initiative, promouvoir cet esprit entrepreneurial et placer l'incubateur alsacien comme un acteur majeur de l'accueil des porteurs de projets innovants alsaciens, ouvrant les portes de « l'écosystème de l'innovation », explique Gilles Grand.




Des projets d'entreprisesréalistes

Alors que certaines modalités du projet restent à valider, comme le mode de sélection des dossiers et d'attribution des fonds, certains principes sont déjà actés. « Nous sommes sur des projets, c'est-à-dire que l'entreprise n'est pas encore créée. On proposera aussi de l'accompagnement », ajoute le responsable.Il se dessine toutefois que l'un des critères décisifs dans l'attribution des fonds aux porteurs se situera dans la dimension réaliste et relativement avancée de leurs projets. « Il faudra que la notion de marché soit bien présente », justifie Gilles Grand.À n'en pas douter, cette initiative devrait aussi permettre de mettre en lumière le travail du Semia, qui obtient ses financements principalement auprès de financeurs publics (Région, Feder, Ministère de la recherche) et qui incube en permanence et sur des durées de 18 à 24 mois, pas moins de 24 projets. « Tous les ans, nous en accueillons 13 nouveaux », conclut Gilles Grand.

Contact
Gilles Grand : 06 03 00 80 42

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