Doux Pleucadeuc à l'heure des enchères
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Doux Pleucadeuc à l'heure des enchères

Liquidée en mai dernier, l'usine Doux-Galina de Pleucadeuc n'ayant pas trouvé de repreneur, le matériel a été vendu aux enchères le 22 janvier dernier.




530.000 euros

Lee tribunal de commerce chargé de la procédure, a désigné Me Philippe Lannon, commissaire-priseur judiciaire à Brest, aux fins d'en effectuer la vente par adjudication. Pour des raisons de sécurité et parce qu'il s'agissait d'un site industriel n'ont été autorisés à entrer sur le site que les industriels qui avaient consigné, parmi lesquels des Norvégiens, Anglais, Hollandais, etc. A l'issue de cette vente le commissaire-priseur a enregistré 530.000 ? au marteau (soit plus de 600.000 ? avec les taxes et les frais). Si le lot principal, emporté par l'un des plus importants groupes volaillers tunisiens, a été peu disputé, partant d'emblée à 400.000 ?, certains, en revanche, ont donné lieu à une belle bataille d'enchères, comme un autre matériel estimé à 6.000 ? et poussé à 47.000 ?.




13.500 m² en attente

En accord avec les élus, le matériel froid est, lui, resté en place, dans l'attente de connaître quelle sera la destination des bâtiments. « Nous avons à présent la certitude que le site bénéficiera d'un diagnostic complet réalisé par l'établissement public foncier régional dans les semaines à venir au même titre que le site de Lampaul-Guimiliau. Ce qui nous permettra de connaître son potentiel et de savoir quelles modifications apporter dans l'optique d'une réhabilitation du site de 13.500 m² couverts. Le tribunal décidera ensuite de la mise en vente dans trois ou quatre mois », a précisé Alain Launay, le maire de Pleucadeuc pour qui « il fallait à tout prix procéder à la vente car, il faut se rendre à l'évidence, on n'aura plus jamais un abattoir de dinde à Pleucadeuc. »

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