CREA : La DSP du Zénith de Rouen à nouveau confiée à la société SESAR

CREA : La DSP du Zénith de Rouen à nouveau confiée à la société SESAR

L'appel d'offres lancé par la CREA pour la gestion du Zénith de Rouen a été attribué à la société d'exploitation de spectacles de l'agglomération rouennaise (Sesar).

Maintenance, exploitation du bâtiment et éléments financiers, forment l'essentiel du cahier des charges auquel devaient répondre les prétendants à la délégation de service public (DSP), proposée par la CREA (Communauté Rouen Elbeuf Austreberthe) pour la gestion du Zénith de Rouen. Plusieurs compétiteurs s'étaient présentés pour relever le gant: les sociétés Vert Marine (Mont-Saint-Aignan), GL Events (Lyon) et Sesar (société d'exploitation de spectacles de l'agglomération de Rouen) titulaire jusqu'à ce nouvel appel d'offres de la DSP. Pour Christine Gaillard, directrice adjointe de la Culture à la CREA, le choix de l'exploitant est déterminant pour une salle de spectacles: «Ce qui fait qu'un producteur choisi une salle plutôt qu'une autre, c'est la qualité des exploitants». Et sur ce terrain, Sesar s'est montrée le plus convaincante puisqu'elle a récupéré la DSP. «Au regard des différentes propositions et des arguments présentés, ce sont eux qui sont apparus les plus à même d'assurer le développement de cette salle de spectacles et d'événementiel. Mais tous avaient leur chance, car lorsqu'une DSP est remise en jeu, on gomme tout ce qui s'est fait avant pour laisser la chance à tous». La directrice adjointe concède tout de même que finalement, GL Events n'a pas répondu: «Ils avaient fait acte de candidature mais n'ont pas répondu» et que la décision s'est jouée entre Vert Marine et Sesar avec: «deux offres intéressantes». Si Sesar conserve sa DSP, elle devra par contre augmenter la redevance qu'elle verse à la CREA, celle-ci passant de 355.000€ à 421.000€: «Avec une part variable sur le chiffre d'affaires».




La DSP du Comet

Autre DSP remise en jeu, celle de l'exploitation du parc des expositions de la CREA, gérée jusqu'à présent par le Comet (Comité d'organisation des manifestations économiques et touristiques). Sur les rangs au départ de la compétition, GL Events n'a finalement pas non plus déposé de dossier, laissant le Comet seul candidat à sa succession qui devrait donc logiquement être reconduit mais: «Avec une très bonne offre», précise Christine Gaillard qui affirme: «Si cela n'avait pas été le cas, nous aurions relancé la compétition».



S.C