«Une joint-venture est moins risquée qu'une filiale»
# Services

«Une joint-venture est moins risquée qu'une filiale»

Luc Milbergue,


Dg du groupe Stratégir à Bordeaux


Quel est le métier de Stratégir?


Nous réalisons des études marketing quantitatives en face à face. Nous travaillons principalement pour des clients de la grande consommation, du luxe et de la grande distribution. Schématiquement nos clients font appel à nous pour mesurer le risque et l'opportunité d'une décision stratégique qui peut concerner le lancement d'un nouveau produit, un changement de packaging ou de formule. Nos études aident à anticiper la manière dont le consommateur va réagir.




Qui sont vos clients et combien d'études réalisez-vous chaque année?


Nous réalisons environ 400 études par an pour un chiffre d'affaires de 12millions d'euros en 2011. Nous avons une centaine de clients dans une trentaine de pays. La majorité de nos clients sont basés à Paris car nous travaillons pour les grandes marques comme Danone, Nestlé, l'Oréal...

Nous avons aussi deux filiales à l'étranger: une à Londres et une en Allemagne. À Bordeaux, nous sommes une équipe de 60 personnes.


Cette année vous allez créer deux joint-venture aux USA et en Espagne. Pourquoi?


Nous avons déjà une joint-venture en Chine depuis 2009. C'est moins risqué que de créer une filiale. L'idée pour moi est de pouvoir dire à mes clients qui cherchent souvent un partenaire unique pour leurs études: je suis capable de travailler dans ces pays en l'occurrence les USA et l'Espagne. C'est également une manière de rester indépendant face aux mouvements de concentration de la profession qui a lieu ces derniers temps.
Tél.: 05 56 00 89 89

  • TROIS QUESTIONS
# Services