Un mois avec David Lobel

Un mois avec David Lobel

P-dg Lobel SA à Harnes Parcours 40 ans DUT génie mécanique Diplômé de l'ESVII de Douai DESS d'administration d'entreprise de l'IAE de Lille Entré chez Lobel SA en 1995 Dirigeant depuis 2000 Président d'Harnes Loison entreprises

L




a conjoncture économique

. «2009 aura vu l'industrie être fortement impactée. Aujourd'hui, je considère que nous sommes sortis de la zone de danger même si notre niveau d'activités reste inférieur à ceux de 2007 - 2008. Nous observons des signes encourageants avec des investissements menés par nos clients industriels notamment dans l'automobile. Nous retiendrons de cette crise que la gestion en bon père de famille est la meilleure garantie de pérennité. Il ne faut pas être imprudent dans ses investissements. La qualité et le service sont nos valeurs ajoutées. La SA Lobel et Artois Plastique que nous avons repris il y a quatre ans, ont choisi avec quatre partenaires régionaux de créer IMG (Industrial Manufacturing Group). Nos spécialisations en mécanique, robotique, connectique, etc., nous permettent d'offrir une prestation globale. IMG s'attaque à des marchés complets en France et tout spécialement en Allemagne. À nous six, nous représentons 300 salariés.»




Les failles des contrôles dans les aéroports français

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«Comment peut-on tomber si bas en terme de prévention des personnels navigants et des passagers malgré des précédents et une menace majeure? Malgré cela, on embauche n'importe qui pour assurer ces opérations de surveillance. Toutes les grandes missions de sécurité publique devraient être évaluées par des organismes compétents. Personnellement, je préfère actuellement prendre l'avion à Bruxelles.»




Harnes Loison Entreprises

«Mon investissement au sein du club d'entreprises répond à l'envie de construire sur ce parc d'activités où moi et mes collègues entreprenons. Nous sommes aujourd'hui une soixantaine de membres à avoir les mêmes problématiques. La signalétique va être refaite sur le parc d'activités. La question des transports en commun nous préoccupe également. 2.000 personnes travaillent ici et nous ne sommes pas desservis par ce mode de transport. C'est un frein à l'emploi pour certains salariés.