Ruitz entreprises : Le club joue la carte réseau
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Ruitz entreprises : Le club joue la carte réseau

Mieux se connaître, nouer des relations commerciales et finalement travailler sur des problématiques communes, telle est la promesse faite par Ruitz entreprises.

Se connaître entre chefs d'entreprises, développer des relations commerciales et finalement travailler sur des problématiques communes, telle est la promesse faite par Ruitz entreprises, le club de la zone industrielle.




Déjà 15 adhérents

Une quinzaine d'adhérents sur les quarante-cinq potentiels que compte la zone industrielle, en quelques semaines, le nouveau club d'entreprises de Ruitz, né sous l'impulsion de la CCI de l'Artois a fait ses premiers pas et commence à travailler sur d'importants dossiers. «Notre objectif est de nous rencontrer et fédérer les entreprises sur des problèmes communs», présente Olivier Ducorroy, président du club et dirigeant de l'entreprise Vitasheet group. Signalétiques, transport, haut débit, sécurité, économie d'énergie, ou encore déchets, les sujets à travailler sur la zone d'activité sont nombreux. Il y a par ailleurs un caractère d'urgence pour celui des déchets, avec la mise en place en juillet prochain, d'une redevance pour les entreprises. «Nous devons optimiser le tri et trouver des prestataires communs pour réduire les coûts», poursuit-il. Pour cela, le club regarde ce qui s'est fait chez ses voisins de Béthune, de Carvin ou d'Harnes et fait appel à des techniciens qui viennent exposer les choses.




Réseauter entre dirigeants

Le club d'entreprise est également né dans le but de permettre aux entreprises de mieux se connaître les unes, les autres, ainsi chaque réunion du club a lieu dans une entreprise adhérente. «Outre l'ordre du jour, nous effectuons une visite et découvrons le métier et l'outil de production de notre hôte».




Des outils communs

En procédant de la sorte, les chefs d'entreprise découvrent qu'ils ont parfois les compétences qu'ils recherchent juste à côté de chez eux et qu'il n'est plus nécessaire de faire appel à des sous-traitants parfois à l'autre bout du pays. Le club a également d'autres projets, tels là mise en place d'une crèche interentreprises, d'un comité interentreprises ou encore d'un système de restauration collective pour améliorer les conditions de vie de leurs salariés. «Ces projets seront mis en place, lorsque nous aurons terminé le recrutement de nos adhérents», précise Olivier Ducorroy. Pour fédérer, les adhérents font du porte-à-porte et vont «prêcher la bonne parole», chez leurs voisins. L'adhésion au club a été fixée à 150euros par an.

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