L'énorme choix proposé par les constructeurs peut dérouter plus d'un acheteur. Une multitude de caractéristiques sont à prendre en compte, à commencer par le prix et les capacités de chargement. À l'image du marché des véhicules particuliers, la tendance ?low cost? fait son bout de chemin dans l'univers du VUL. L'initiateur se nomme une nouvelle fois Dacia avec une gamme peu chère composée d'un fourgon et d'un pick-up dérivés de la Logan break à moins de 7.000€ HT.
Moins chers... et moins équipés
Une poignée de concurrents a embrayé en proposant des véhicules en fin de carrière à des prix abordables. C'est le cas de Renault avec le Kangoo Express première génération, de Peugeot avec le Partner Origin et de Citroën avec le Berlingo First. Le revers de la médaille est que tous ces véhicules, aussi attractifs soient-ils, sont pour la plupart un tantinet datés et peu équipés. Idem pour les offres d'entrée de gamme des véhicules récents. L'atout majeur étant des tarifs qui peuvent parfois surprendre par leur compétitivité.
Comparer les capacités de chargement
Mais ces coquilles vides trouvent rarement preneur sans quelques options (climatisation, seconde porte coulissante, Electronic Stability Program, régulateur de vitesse, etc.) facturées au prix fort. De même, les motorisations d'entrée de gamme s'avèrent souvent un brin faiblardes pour un usage extra urbain fait d'autoroutes et de longs trajets, qui plus est avec de la charge. Le meilleur moyen d'évaluer le véhicule est d'effectuer un test de conduite avec du lest avant l'achat. Cela donne un rapide aperçu de son potentiel, aussi bien au niveau du caractère de la motorisation que du comportement routier. En revanche, un test de conduite à vide est généralement trompeur.
Certains constructeurs proposent aujourd'hui un catalogue de véhicules utilitaires légers (VUL) très large. Une réelle opportunité pour les entreprises de trouver un outil idéalement adapté à leur activité.