Strasbourg
Le Medef Alsace entend mobiliser 300 dirigeants français, allemands et suisses mi-juin au Parlement européen 
Strasbourg # Services aux entreprises # Syndicats patronaux

Le Medef Alsace entend mobiliser 300 dirigeants français, allemands et suisses mi-juin au Parlement européen 

S'abonner

Associé à KPMG et à la Caisse d’Épargne Grand Est Europe, le Medef Alsace organise, les 18 et 19 juin 2026 au Parlement européen de Strasbourg, un sommet économique réunissant dirigeants français, allemands et suisses en vue de participer à "une Europe agile et offensive".

Bénédicte Clarenne, responsable du pôle entreprises de la CEGEE, Franck Favre, président du Medef Alsace, et Florent Dissert, associé du cabinet KPMG, organiseront à la mi-juin le premier sommet France-Allemagne-Suisse au Parlement européen de Strasbourg — Photo : Fabrice Voné

Comment l’Europe peut-elle se réinventer face aux turbulences géopolitiques du moment sur fond de guerre commerciale ? C’est, en filigrane, ce qui a conduit le Medef Alsace, associé au cabinet d’audit et de conseil KPMG et à la Caisse d’Épargne Grand Est Europe (CEGEE), à organiser son premier sommet économique, les 18 et 19 juin prochains, au Parlement européen de Strasbourg. Cet événement vise à réunir près de 300 dirigeants français, allemands et suisses, voire luxembourgeois, pour un moment d’échanges portant sur la simplification administrative, la compétitivité, la formation des talents et la transmission d’entreprises autour du bassin rhénan.

Les transmissions d’entreprises au cœur de ce premier sommet transfrontalier

"L’Europe des entrepreneurs et des citoyens doit prendre conscience de sa richesse. On croit au dialogue européen pour faire avancer des solutions concrètes et faire émerger les collaborations", indique Franck Favre, président du Medef Alsace et PDG du groupe Arkédia (430 collaborateurs ; 60 M€ de CA en 2025), opérant dans le BTP depuis Turckheim (Haut-Rhin).

Resserrer les liens

Dans un contexte international particulièrement chahuté, les organisateurs de ce sommet transfrontalier espèrent que les participants renforceront leurs liens au nom de la souveraineté européenne. "Les chefs d’entreprise peuvent être à l’initiative de changements pour la constitution d’une Europe agile et offensive", poursuit Franck Favre.

Surtout que, des deux côtés du Rhin, "la moitié des ETI devront être cédées d’ici 2035", selon Florent Dissert, associé du cabinet KPMG qui emploie 230 collaborateurs dans le Grand Est dont 30 sont dédiés à l’axe franco-allemand. Ce sommet vise aussi à inciter les entrepreneurs français, peu nombreux aujourd’hui, à se pencher sur des acquisitions de l’autre côté du Rhin.

Strasbourg # Services aux entreprises # Syndicats patronaux # Union européenne # International