Le plan d'investissement de 900.000 euros de la Brasserie du Bouffay est, en partie, soutenu par des fonds publics. La TPE a en effet obtenu une subvention du conseil régional des Pays de la Loire de 94.000 euros. La brasserie nantaise pourrait par ailleurs bénéficier d'un financement de l'Europe de 106.000 euros. Thomas Lesoin, le dirigeant de la TPE, se dit « très content d'avoir obtenu cette aide financière », mais confie que l'obtention de la subvention a été un « vrai chemin de croix » : « Entre le moment où on a commencé à monter le dossier et la décision finale,il s'est passé un an et demi. On a eu affaire à des gens sympas et soucieux d'aider les boîtes du coin. Heureusement, car vu l'épaisseur du dossier, je ne l'aurais jamais monté tout seul ! Le système est d'une telle complexité. Il faut d'abord savoir que les aides existent. Là, je viens d'apprendre que certains investissements destinés à améliorer les conditions de travail pourraient faire l'objet d'un soutien de la Carsat... Je n'en avais jamais entendu parler auparavant. Puis, il faut savoir si on rentre dans les bonnes cases. Et je peux vous assurer que c'est tout sauf une mince affaire. Il nous a fallu un sacré bout de temps pour savoir si le fait d'utiliser du malt - c'est-à-dire un produit agricole retravaillé - nous permettait de toucher des subventions. Ensuite, il faut présenter tout un tas de justificatifs, écrire des lignes et des lignes de présentation de projet, renvoyer les inévitables pièces qui se perdent en cours de route. Pour une petite entreprise comme la nôtre, c'est une vraie usine à gaz ».
« Le chemin de croix » des subventions
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