Ils étaient une quinzaine d'entrepreneurs angevins à faire le déplacement mi-mars à Paris pour participer à la troisième édition de l'Université du numérique du Medef, axée cette année sur « La data dans tous ses états ».
« Être partie prenante de cette transition »
Organisé par le Medef Anjou afin d'accroître la visibilité nationale du territoire angevin et de ses PME, ce voyage d'une journée a réuni des entreprises du numérique telles que l'éditeur de logiciels Octave, la start-up My Jomo (badge connecté), Kara Technology (conception de tables tactiles), des cabinets de conseil, des experts-comptables et des industriels. « Toutes les entreprises sont concernées par la transition numérique et, au Medef, nous avons la volonté d'être partie prenante de cette transition », rappelle Bertrand Schaupp, le président du syndicat patronal angevin.
« Le digital transforme le management »
Pourquoi il fallait y être ? D'abord parce que la journée a été riche en découvertes et en rencontres pour les Angevins, invités à participer aux différentes rencontres et conférences sur des thématiques aussi variées que la cybersécurité, les nouveaux moyens de paiement, la transformation numérique de l'entreprise et le rôle du dirigeant dans cette mutation... Ensuite parce qu'ils ont eu l'occasion d'échanger de manière privilégiée avec des représentants du Medef national lors d'un déjeuner-conférence, animé par Denis Jacquet (P-dg de l'entreprise de e-learning EduFactory, association Parrainer la croissance, membre des « Pigeons ») et portant notamment sur l'Ubérisation. Enfin, parce que le sujet du numérique intéresse toutes les entreprises. « L'idée de l'Université du numérique du Medef est de présenter des exemples pour montrer que la transition numérique, c'est possible pour tous, souligne Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du syndicat patronal. Le digital transforme le management, il écrase la hiérarchie. » Et les entrepreneurs l'ont pris en marche ce train du digital. Pour preuve un chiffre : il y a trois ans, 50 % des entreprises françaises avaient un site internet. Elles sont aujourd'hui 67 % à disposer de cet outil.