Le groupe naval DCNS a été sélectionné parmi trois industriels par le gouvernement australien pour construire les 12 futurs sous-marins de sa marine nationale, des SEA 1000. Le choix a été opéré par un comité indépendant mandaté, précise le groupe. La société DCNS est donc entrée dans une phase de négociation exclusive en vue de finaliser un contrat. La France devrait toucher une part importante des investissements de la Marine australienne consacrés à son programme de sous-marins (34 milliards de dollars australiens au total). Ce contrat pourrait offrir plus de dix ans de visibilité à DCNS. La France a emporté la partie à l'issue d'une « vraie compétition technique et commerciale face aux Allemands de TKMS », explique un porte-parole.
La France, leader des sous-marins dans le monde
« Cela positionne la France comme le leader des sous-marins dans le monde ». Cette nouvelle intervient quelques semaines après l'annonce du ministère de la Défense norvégienne de présélectionner DCNS dans la short-list finale des deux candidats potentiels pour le renouvellement de sa flotte de sous-marins. DCNS emploie 13.000 collaborateurs sur 12 sites en France, notamment à Toulon, Saint-Tropez, Nantes, Cherbourg, Lorient, Angoulême, Paris et Brest. Il réalise trois milliards d'euros de chiffre d'affaires et s'est engagé dans un vaste programme d'amélioration de sa compétitivité et d'accord de performance avec les partenaires sociaux. Le schéma industriel du contrat n'est pas encore arrêté.
Navale Le groupe DCNS a été retenu par les Australiens pour construire les 12 sous-marins qui vont équiper sa Marine. Le site d'Indret devrait en bénéficier.