Les systèmes de replay permettent aux arbitres de basket de revoir certaines actions sous plusieurs angles afin de réexaminer une décision. La FIBA répertorie ces solutions dans son catalogue de logiciels de basketball approuvés.
Les systèmes référencés par la FIBA
VOGOSPORT Elite y est enregistré sous le numéro de licence IRS-236-01. Les deux autres systèmes sont le Xeebra Video Refereeing System, d’EVS Broadcast Equipment, et SMART Replay, de Hawk-Eye.
VOGOSPORT Elite est le logiciel de replay vidéo que Vogo destine aux arbitres professionnels des compétitions sportives télévisées. Associé au système audio VOKKERO Elite, il forme l’offre groupée Vogo Elite Bundle.
Selon la FIBA, les fournisseurs de ses compétitions sont choisis par appel d’offres, ouvert aux seuls partenaires agréés de son Equipment & Venue Centre. Selon Vogo, la certification doit lui permettre de proposer son offre aux fédérations nationales de basket. L’entreprise souligne sa présence à l’international, avec des solutions utilisées dans 25 disciplines sportives et plus de quarante pays.
Des références dans le football et le rugby
En 2023, la FIFA a certifié VOGOSPORT Elite pour la VAR, la VAR Light et la ligne de hors-jeu virtuelle.
Le 3 juin, Vogo a annoncé que la Ligue nationale de rugby lui avait confié l’ensemble des lots de son appel d’offres. Huit candidats avaient été consultés. Le partenariat porte sur six saisons, de 2026-2027 à 2031-2032. Il couvre notamment l’assistance vidéo à l’arbitrage, les flux vidéo multicaméras et l’audio des arbitres et des équipes médicales. Vogo travaillait déjà avec la ligue depuis 2017, sur le protocole commotions.
ABEO contrôle Vogo, dont l’activité progresse
ABEO détenait, de concert avec Jalénia, 90,84 % du capital de Vogo à l’issue de son offre publique mixte de fin 2025. En 2025, Vogo a dégagé un EBITDA de 0,7 M€, mais sa perte nette a atteint 2,6 M€, selon ses comptes consolidés audités. Cette année-là, 68 % de l’activité a été réalisée à l’international.
Depuis 2023, Vogo propose dans le sport des contrats de service, appelés TaaS, plutôt qu’une vente. Leur durée moyenne est de trois à quatre ans. Ce modèle représentait 35 % de l’activité du pôle sport au premier semestre 2026, contre 28 % un an plus tôt.
Au premier semestre 2026, le chiffre d’affaires a atteint 6,1 M€, en hausse de 15 %, selon des comptes non audités publiés mi-octobre. La perte nette part du groupe a été ramenée à 1,0 M€, contre 2,0 M€ un an auparavant. Le chiffre d’affaires du troisième trimestre 2026 s’établit à 3,9 M€, en hausse de 15 %, d’après l’entreprise. L’endettement financier s’élevait à 6,9 M€ fin juin 2026, contre 8,2 M€ fin 2025.