L'idée Après un parcours de cadre chez Benalu et Stas, un licenciement en 2008 après le retournement des marchés, Vincent Martellière décide de mettre en application la solution du bâchage automatique même si la surface à bâcher est un dôme. La création «En janvier2009, ma solution était élaborée mais il me fallait trouver un investisseur. Même en remuant ciel et terre, les capitaux risqueurs n'ont pas voulu prendre de risque. Un ami m'a prêté la somme nécessaire et j'ai créé Ardor.» La SAS de Vincent Martellière au capital de 10.000euros lui a fait franchir un nouveau pas. Il pousse la porte de l'entreprise de transport Royer et Gallet à Lestrem. Là son prototype est testé grandeur nature et en situation réelle. Les arguments Au final, le bâchage prend aujourd'hui une vingtaine de secondes. «L'autre atout pour le transporteur, c'est l'économie de carburant réalisée. Si on prend le cas de l'entreprise Royer et Gallet, c'est une économie totale annuelle de plus de 82.000euros qui est réalisée pour le parc de camions et une baisse de 80% des accidents de travail pour ce type de manoeuvre. La commercialisation Le créateur entend commercialiser son système dénommé Over Quick. «J'ai besoin de 300.000euros et je ne trouve pas de capitaux risqueurs prêts à me suivre alors que les prescripteurs soutiennent mon invention et l'attendent.» Dans la balance, les arguments sont pourtant solides: 60.000 bennes potentielles à équiper en France et des perspectives d'embauches de 25 à 30 embauches d'ici à cinq ans. Tél: 06 20 76 92 63 @email
- le créateur