Un mois vu parAnouk Dequé

Un mois vu parAnouk Dequé

Dirigeante fondatricede l'agence Anouk Dequé Communication Parcours Née le 26 février 1960 Diplômée de l'Université des Sciences Sociales de Toulouse Présidente de la CGPME 31 depuis juin 2004, vice-présidente de la CGPME Midi-Pyrénées, membre de la CCI de Toulouse- Haute-Garonne, membre de la CCI de région

Le monde arabe se révolte. « Difficile de prédire ce qu'il va advenir dans les semaines, les mois à venir. Ces mouvements populaires semblent capables de soulever tous les pays du monde arabe qui étaient tenus d'une main de fer depuis des décennies par des hommes dont la persistance au pouvoir interpelle forcément. En face d'eux se dresse un peuple, en quête d'une liberté dont il a été trop longtemps privé. Et puis il y a la France, où l'on perd parfois de vue l'essentiel : des droits fondamentaux auxquels personne ne voudrait aujourd'hui renoncer mais que l'on s'offre parfois le luxe de bouder, comme le droit de vote... Je crois que l'on doit tirer une petite leçon de ces événements internationaux mais surtout se garder d'en donner et n'intervenir que si les peuples en expriment le besoin. »




La Banque de France publie son enquête annuelle de conjoncture régionale (cf. ci-dessous).

« Les indicateurs sont positifs, tant mieux. Je ne mets pas en doute leur véracité mais force est de constater que la réalité de la plupart des TPE-PME est tout autre. Il y a comme un décalage entre le discours de fond sur la reprise économique et ce que me rapportent les petites entreprises- adhérentes ou non à la GGPME- que je côtoie tous les jours : ici des problèmes de trésorerie, là une procédure de sauvegarde et ce quel que soit le secteur d'activité. Alors oui, il faut aller de l'avant mais il faut aussi se poser les bonnes questions et fixer des priorités dans ce pays. Si l'une d'entre elles est de redresser la barre économique, faisons preuve de courage politique et expliquons aux Français pourquoi et comment on va apporter un peu d'oxygène aux entreprises. Je ne connais pas une seule PME qui refuserait de prendre des engagements stricts en contrepartie de ce soutien. »




Jacques Attali favorable à l'interdiction de la production, de la distribution et de la consommation de tabac.

« Mais où va-t-on ? Récemment encore, l'un de mes amis s'est fait insulter en plein centre-ville de Toulouse parce qu'il fumait une cigarette devant un magasin. Est-ce que le respect, la courtoisie et le savoir-vivre ne peuvent pas suffire à dicter la conduite de chacun ? »