Le projet de « biofaçade » Symbio
2 devant permettre de produire de l'énergie à partir de micro-algues a été retenu lors du dernier appel du Fonds unique interministériel (FUI). Porté par le groupe mayennais Séché Environnement, le projet d'un montant global de 4,9 millions d'euros se voit attribuer une aide de 1,7 million d'euros du FUI, des Régions Ile-de-France et Pays de la Loire et de la mairie de Paris. Séché envisage d'installer ce pilote sur l'unité de valorisation Alcéa de Nantes. Développées en lien avec le laboratoire nazairien du Gepea, les micro-algues seraient cultivées dans des bioréacteurs installés sur la façade des bâtiments. Le procédé vise à réduire de plus de 50 % les consommations de chauffage et de rafraîchissement par rapport à un bâtiment standard.