Créée en octobre2008 par Alexandre Reymonet, la société rouennaise Digiworks Studio se présente comme «un concepteur de jeux multisupports (web, social, mobile)». S'appuyant sur son expérience d'éditeur développée deux ans plus tôt à travers Spetch Interactive, cet informaticien développeur formé à l'Exia Cesi de la Vatine propose aujourd'hui aux entreprises, collectivités ou écoles en tous genres d'accroître leur visibilité à travers les réseaux sociaux type «Facebook» grâce au vecteur du jeu. Au-delà des (déjà) plus traditionnels «serious game» et autres «advertgame», Alexandre Reymonet surfe depuis quelques mois sur la vague du social gaming. Une vague en provenance d'Outre-Atlantique (forcément!), renforcée par la démocratisation des jeux en ligne ainsi que par l'avènement des réseaux sociaux, et dont les entreprises commencent à prendre la mesure: «Facebook et son demi-milliard d'utilisateurs oblige les entreprises à repenser leur façon de communiquer sur Internet», décrypte le jeune chef d'entreprise sur son blog (kiiwiigames.com/interet-marques-social-games). Une communication via le média du jeu qui permet le placement de marque, avec en prime la possibilité d'acheter des produits virtuels qui offrent des bonus spécifiques aux joueurs. Et des marques qui peuvent aussi choisir de créer un jeu à leur image, sur-mesure, dont le succès sera assuré par la «viralité» consubstantielle aux réseaux sociaux. Bref, une visibilité assurée à peu de frais (exceptée la conception des jeux en question!): «le rêve de tout responsable marketing», résume Alexandre Reymonet. Le groupe Occitane a été séduit par les arguments de Digiworks qui travaille actuellement à la réalisation d'un jeu qui pourrait faire tâche d'huile!
G.D. www.digiworks.fr
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