1) Ne pas avoir peur du calendrier
Trop de chefs d'entreprise pensent encore que les formations Dif se font sur le temps de travail et posent donc des problèmes d'organisation. Pourtant, le Dif peut bel et bien s'effectuer hors des heures travaillées, sur le temps libre du salarié.
2) Miser sur l'appropriation
Pour «occuper» leurs salariés durant des baisses d'activité liées à la crise, les entreprises peuvent être tentées d'encourager le recours au Dif. Cela peut se révéler une «fausse bonne idée» si l'initiative se limite à de la simple consommation d'heures cotisées. Faites en sorte que vos salariés puissent s'approprier la formation en préparant et réfléchissant à un catalogue de formations pertinentes, processus dans lesquels ils pourront être impliqués. Mobilisez donc vos salariés pour qu'ils soient partie prenante.