BNI France : Un premier groupe créé dans la Loire
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BNI France : Un premier groupe créé dans la Loire

Le réseau d'affaires professionnel lancera un groupe à Saint-Étienne, courant mars, avec une quarantaine de chefs d'entreprise. Roanne devrait suivre rapidement.

Business network international (BNI) se présente comme « le premier réseau d'affaires au monde et le plus efficace ». Déjà présent à Lyon à travers une dizaine de groupes, il le sera également très bientôt dans la Loire. BNI France, filiale nationale du « leader mondial de la recommandation d'affaires », va lancer un groupe à Saint-Étienne dans la première quinzaine de mars. Celui-ci devrait rassembler une quarantaine de chefs d'entreprise. Eymeric Trouchon est la cheville ouvrière de cette initiative. Cet architecte de Firminy (Auda architectes) sera le directeur consultant du groupe de Saint-Étienne. « Cela fait six mois que nous travaillons sur ce projet, explique-t-il. Au total, nous avons déjà organisé une dizaine de réunions d'information auprès des chefs d'entreprises locaux. J'ai testé des clubs, des syndicats... Mais aucun d'entre eux n'était clairement structuré pour faire du business. Or c'est le but premier de BNI. Ce côté à la fois positif et décomplexé m'a plu. Pour nous, faire des affaires n'est pas un gros mot. » « L'idée, c'est de dire que tous les professionnels ont leur propre réseau et qu'ils peuvent en faire profiter les autres, note Nicolas Parize, directeur consultant senior pour BNI Loire-Auvergne. Autrement dit, si je vous aide à réaliser votre objectif, alors vous m'aiderez à votre tour. » Cela porte un nom : le marketing du bouche-à-oreille.




Cadre structuré

Le fonctionnement de BNI repose sur des règles bien précises et un cadre structuré. Chaque groupe réunit une quarantaine d'entrepreneurs issus de métiers différents. « Il est très important de n'avoir qu'un seul représentant de chaque métier afin d'éviter toute concurrence au sein du groupe », souligne Eymeric Trouchon. Tous se rassemblent une fois par semaine de 7 h 15 à 9 heures, au cours d'un petit-déjeuner. L'assiduité est requise : pas plus de trois absences par semestre. Et le déroulé de chaque séance est bien orchestré. « L'idée est que chacun vienne chaque semaine avec une recommandation qui puisse intéresser l'un des membres du groupe, précise Eymeric Trouchon. Cela concerne tous les domaines d'activité et peut aller de la petite prestation à 50 euros au gros marché. »




Tout est chiffré

Bien sûr, cela a un prix : 750 euros d'adhésion annuelle à laquelle il faut ajouter 150 euros de droit d'entrée la première année. Un investissement « très vite rentabilisé » assure-t-on chez BNI. « Grâce au groupe, chaque membre génère entre 30.000 et 40.000 euros de chiffre d'affaires par an. Il y en a même qui ne démarchent plus que comme cela. » Car c'est là une autre spécificité de BNI, tout est chiffré : nombre de rencontres en tête-à-tête entre membres du groupe, recommandations apportées, chiffre d'affaires généré... Les membres les plus performants sont récompensés par un système de badges colorés. Créé en 1985 aux États-Unis, le réseau BNI est aujourd'hui présent dans 57 pays et compte plus de 147.000 membres dans le monde dont plus de 5.200 en France et Belgique francophone. Dans la Loire, un deuxième groupe pourrait rapidement voir le jour à Roanne.


www.bnifrance.fr

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