Ils souhaitaient récolter 100 000 euros via une campagne de financement participatif. Et c’est finalement près de 70 000 euros de promesses de dons que les sept cofondateurs de la nouvelle formule du magazine environnemental Terra Eco ont réussi à obtenir de la part des néo-abonnés. Pas suffisant pour relancer le journal, d’autant que « les autres conditions requises et sine qua non pour le lancement définitif du média n’ont pas été réunies dans les délais que nous nous étions fixés », précise l’équipe dans un communiqué envoyé aux contributeurs.
Les anciens rédacteurs cherchaient par ailleurs à lever 550 000 euros auprès d’investisseurs. « Ainsi, l’équipe fondatrice du nouveau Terra eco, plutôt que d’embarquer ses néo-abonnés et ses anciens lecteurs dans une aventure trop incertaine, a pris acte de ces difficultés et choisit aujourd’hui d’interrompre le projet de relance du média sous sa forme actuelle », précise le communiqué.