Président de la Jeune chambre économique (JCE) de Saint-Étienne depuis avril, Olivier Bererd s'est fixé pour mission de faire connaître l'association et ses actions auprès des PME ligériennes.
Votre parcours en bref?
Je dirige l'association Rêves qui réalise les rêves des enfants gravement malades. J'ai intégré la JCE de Saint-Étienne en 1999 avec l'envie de m'investir. C'est comme ça que je me suis retrouvé à la présidence des JCE de Rhône-Alpes, puis vice-président au niveau national et désormais président de la JCE de Saint-Étienne pour un mandat d'un an.
Quelles sont les orientations de votre mandature?
L'objectif des JCE est de mettre en place des actions d'intérêt collectif. Sur 2010, nous avons déjà mené l'opération ?Training Job Kafé? pour former les étudiants aux entretiens d'embauche. Cette opération réalisée avec les étudiants du BTS Commerce International de l'ESC Saint-Étienne et des entreprises locales a connu un franc succès. L'ESC envisage d'ailleurs de la reprendre car nous n'avons pas pour vocation de mener des opérations dans le temps. La JCE est un laboratoire d'expérimentation avant tout. Désormais, nous repartons sur une nouvelle opération autour de la valorisation des savoir-faire industriels. L'idée est de mettre en place un concours photo ouvert aux entreprises ligériennes avec des photos de salariés, prises par des salariés.
Vous avez engagé un partenariat avec le cabinet Aliantis. Pourquoi?
Aliantis est née de la volonté d'experts-comptables et commissaires aux comptes indépendants de proposer une offre de services pluridisciplinaires aux entreprises (expertise-comptable, gestion sociale, fiscalité, assistance juridique...). L'idée de ce partenariat est de nous faire connaître des entreprises, et d'offrir aux dirigeants et salariés une façon de s'investir concrètement dans la dynamique de notre territoire. Aliantis nous a ouvert ses portes pour que l'on présente nos actions et notre mode de fonctionnement. L'objectif est désormais de construire un projet ensemble autour de l'économie du numérique ou encore sur l'insertion des jeunes dans le monde du travail avec notamment la question des zones franches urbaines. On s'est donné jusqu'à la rentrée pour définir précisément le thème.
Ce partenariat, c'est aussi une façon de recruter de nouveaux adhérents?
Effectivement. Aujourd'hui, nous ne sommes plus que 5 adhérents. Beaucoup ont atteint l'âge limite fixé à 40 ans. L'objectif est d'atteindre la quinzaine d'adhérents d'ici à la fin de l'année. Je suis confiant!
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