Var

Mécénat

Interview Michaël Lamiable : "Le festival Base'Art permet aux entreprises d'investir dans un projet artistique"

Entretien avec Michaël Lamiable, gérant d’Atelia Finances et patrimoine

Propos recueillis par Hélène Lascols - 27 septembre 2021

La 7e édition de Base’Art, la biennale du mécénat et de l’art contemporain, organisée par l’Union patronale du Var et la ville de Saint-Raphaël, se déroulera en juin 2022 et sera consacrée à l’upcycling (surcyclage). Rencontre avec l’un des entrepreneurs mécènes de l'événement, Michaël Lamiable, dirigeant associé du cabinet de conseil en patrimoine varois Atelia.

Michaël Lamiable, gérant associé du cabinet varois de conseil Atelia, avec l’artiste Zani.
Michaël Lamiable, gérant associé du cabinet varois de conseil Atelia, avec l’artiste Zani. — Photo : DR

Depuis combien de temps êtes-vous mécènes au sein de l’événement Base’Art ?

L’édition 2022 sera ma quatrième participation à cet événement. Jusque-là, chaque entrepreneur mécène accompagnait un artiste choisi à l’occasion d’un speed dating. Dès ma première participation, j’ai eu un coup de cœur pour un artiste, Zani, qui réalise des œuvres en céramique, et j’ai continué de l’accompagner sur les deux éditions suivantes. La prochaine édition sera différente. Je deviens mécène de l’association Base’Art, essentiellement financée par des fonds privés, car la manifestation repose sur la contribution volontaire de dirigeants qui s’engagent pour l’art contemporain.

En 2022, je ne soutiendrai donc pas d’artiste attitré, mais cela ne permettra de rencontrer d’autres artistes que je serai peut-être prêt à accompagner.

Pour quelles raisons avez-vous choisi de soutenir l’art contemporain ?

Personnellement, j’ai toujours eu une appétence pour tout ce qui touche à l’artistique. Puis, avoir une entreprise, ce n’est pas seulement se donner les moyens de gagner sa vie. C’est aussi transmettre des valeurs, notamment celles de l’art en ce qui me concerne. En soutenant un événement comme Base’Art, je m’investis dans un projet artistique, impliquant des valeurs et des relations de qualité. Être mécène, c’est aussi un moyen de développer l'image de son entreprise dans le domaine de l’art.

Au-delà du soutien financier qui a permis à l’artiste Zani d’exposer ses œuvres à Base’Art, avez-vous mené d’autres actions pour démocratiser son art ?

Nous avons réalisé des expositions ensemble au sein de mon entreprise, qui est présente à Saint-Raphaël, Sainte-Maxime, Cannes, Aix-en-Provence et Biarritz, pour permettre à mes clients de découvrir son travail. Certaines de ses œuvres sont exposées dans mon cabinet et nous avons essayé de développer une image commune, à travers le partage de nos réseaux. Enfin, Zani a également convié mes six salariés à découvrir son atelier pour les initier à la céramique. Cette collaboration s’est révélée très enrichissante, sur le plan humain avant tout.

Michaël Lamiable, gérant associé du cabinet varois de conseil Atelia, avec l’artiste Zani.
Michaël Lamiable, gérant associé du cabinet varois de conseil Atelia, avec l’artiste Zani. — Photo : DR

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