Nice

Commerce

Les ambitions internationales de la jeune marque Les Franjynes

Par Charlotte Henry, le 24 mai 2018

Lancée il y a un an par Julie Meunier, la marque niçoise entend devenir une référence de la prothèse capilaire et de l’accessoire de mode.

Julie Meunier, fondatrice de la marque niçoise Les Franjynes. — Photo : Les Franjynes

Les Franjynes, c’est un ingénieux système, composé d’une frange et d’un turban, conçu pour tenir sur les têtes sans cheveux. « Le nom commence à être répandu, on parle aujourd’hui de perruques, de turbans et de Franjynes », annonce Julie Meunier, qui a breveté ce système imaginé pendant qu’elle luttait contre un cancer du sein. Conçues comme une alternative à la perruque pour les femmes et les enfants atteints d’un cancer, les Franjynes sont distribuées en ligne et dans trente points de vente en France, en Belgique et en Suisse. « J’ai réalisé 100 000 € de chiffre d’affaires depuis le lancement il y a un an et j’ai des demandes pour l’Italie, la Hollande, l’Allemagne et même le Canada », annonce la Niçoise, qui prévoit d’ouvrir un show-room en juin.

Une alternative à la perruque

Vendues une centaine d’euros et facilement adaptables, les Franjynes sont une alternative très crédible à la perruque, qui peut coûter jusqu'à 3000 €. Lancée grâce à un financement participatif de 35 000 euros, la marque reverse 5% de ses bénéfices pour la recherche contre le cancer. « Mon ambition, c’est de faire des Franjynes un véritable accessoire de mode, mais aussi de devenir un acteur incontournable de la prothèse capilaire », précise l’ancienne juriste en droit immobilier, dont la marque est distribuée par La Redoute depuis le mois de mars.

Julie Meunier, fondatrice de la marque niçoise Les Franjynes. — Photo : Les Franjynes

Poursuivez votre lecture

-30% sur l’offre premium

Abonnez-vous Recevez le magazine imprimé
tous les mois

Voir les offres d'abonnement

Newsletter

Inscrivez-vous pour recevoir la version gratuite de nos newsletters dans votre boîte mail