Toulouse

Collectivités locales

Toulouse Métropole s'offre une campagne de communication sur quatre ans

Par la rédaction, le 01 mars 2017

Un an près la création de l'agence d'attractivité de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, a annoncé un projet de campagne de communication sur quatre ans chiffré à environ 1 million d'euros par an. Objectif : vendre Toulouse aux touristes, aux organisateurs d'événements et aux entreprises.

Le Journal des Entreprises
Le Journal des Entreprises — Photo : Le Journal des Entreprises

L'agence d'attractivité de Toulouse Métropole est née il y a un an, suite à la fusion de l'office de tourisme, du Convention bureau (organisation de congrès et autres événements) et d'Invest in Toulouse (promotion de Toulouse auprès des entreprises et investisseurs). Pour son premier bilan, Jean-Luc Moudenc s'est montré satisfait des actions menées en 2016 en faveur du développement économique et touristique la ville. Sur le plan du développement des entreprises, 17 projets d'installation ont été enregistrés avec la création d'un total de 610 emplois directs. Sur le plan touristique, la cité de l'espace et le cloître des Jacobins ont dépassé le seuil des 300.000 entrées et l'indicateur du nombre de passagers (8 millions) ayant fréquenté l'aéroport de Toulouse-Blagnac est aussi un élément significatif sur le plan touristique.

Un ressenti de Toulouse positif mais en dessous de la réalité

Autre action menée par la ville, l'analyse du ressenti de Toulouse à l'extérieur, sur le plan national et international. Le bilan est en dessous de ce que l'équipe de l'agence d'attractivité souhaite entendre. Certes, le bien vivre et le dynamisme économiques sont reconnus, mais pas à sa juste hauteur : « Il y a une distorsion entre le dynamisme économique de Toulouse perçu par les personnes interrogées et la réalité de son dynamisme. Nous faisons partie des plus dynamiques de France ! » rappelle Jean-Luc Moudenc qui voudrait que cela se sache ici, en France et partout dans le monde. Ont évoqués sur ce plan les filières phares de la ville comme le numérique, la santé, les transports intelligents et l'industrie aéronautique et bien entendu l'arrivée d'Hyperloop à Francazal. Le monde universitaire et la recherche jouent aussi un rôle prépondérant dans le retentissement de la ville. D'ailleurs l'université fédérale de Toulouse prévoit une multiplication d'événements scientifiques dans les deux années à venir ( congrès IFAC de l'automatisme en juillet prochain, accueil de l'ESOF en juillet 2018 qui placera Toulouse comme cité scientifique européenne, etc.).

Va t-on garder la marque So Toulouse pour promouvoir la métropole ?

Voilà pourquoi un appel à projets a été lancé auprès d'agences de communication (locales et nationales). Le nom du prestataire sera révélé dans les semaines à venir. Il disposera d'un budget d'environ 1 million d'euros par an et d'une durée de quatre ans pour mettre en place et appliquer une stratégie d'image et de promotion de la métropole. Le contenu de la campagne de communication sera connu une fois l'agence désignée mais, selon Jean-Luc Moudenc, trois options sont possibles :  le maintien de la marque So Toulouse, sa disparition ou, troisième possibilité, So Toulouse est maintenu pour le nom de l'agence d'attractivité mais les communicants vendront du "Toulouse".

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