Calvados

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André Festou, nouveau président CPME Calvados souhaite « renforcer le lien avec les adhérents »

Par Entretien S.C, le 02 juin 2017

André Festou a été élu président CPME Calvados. Ce dirigeant d'une société d'interim à Caen, engagé depuis dix ans à la Confédération, engage ce premier mandat des ambitions plein la tête. Trois questions pour en savoir plus.

Le Journal des Entreprises
Le Journal des Entreprises — Photo : Le Journal des Entreprises

Le Journal des Entreprises : Vous démarrez votre premier mandat comme président de la CPME du Calvados. Pourquoi ce nouvel engagement ?

André Festou : « Je suis adhérent à la CPME depuis 2008 et administrateur pour le Calvados depuis quatre ans. J'ai pris le temps de la réflexion avant d'accepter la présidence car comme chef d'entreprise, j'ai une société à faire marcher (Festou Interim à Caen, Ndlr). Je voulais être sûr de pouvoir m'investir en dehors de mon activité. Mon objectif est de renforcer les liens avec nos adhérents car lorsqu'on régionalise des organisations comme la nôtre, le danger est de s'éloigner des territoires. »

Quels seront les grands chantiers de votre mandature ?

A.F. : « Nous mettons en place une organisation en binôme en charge de traiter trois grands sujets. Le premier est celui de notre offre de services. Nous devons la rendre plus lisible et adaptée à notre secteur en la présentant de manière plus synthétique pour une bonne compréhension de nos adhérents. Pour cela, des réunions et rencontres informatives seront organisées, toujours dans l'idée de créer du lien humain. L'autre chantier sera de travailler sur les mandats car nous avons beaucoup d'adhérents mandataires auprès d'organismes et notre souci est d'avoir un discours avec une ligne directrice claire pour eux. D'ailleurs sur ce sujet une commission nationale va être créée pour mieux accompagner nos mandataires. L'emploi et la formation restent également nos grandes priorités. »

Comment abordez-vous la place du numérique ?

A.F. : « Les PME/PMI prennent du retard dans le domaine du digital. La question est comment les aider de manière structurante sur le territoire ? Pour cela, il y a un diagnostic à mettre en oeuvre, puis donner des outils car nous sommes encore loin du compte. Nous ne sommes que le 16e pays en Europe en matière de développement numérique... Si en France les start-up s'en sortent bien, de son côté, le monde des entreprises traditionnelles est en retard. C'est un véritable enjeu. »

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