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Automobile

Michelin investit 22 millions d'euros à Vannes pour rouler vers l'avenir

Par S.Mahias, le 20 janvier 2017

Le site Michelin de Vannes s'ouvre de nouvelles perspectives. Sa direction lance le Pacte d'avenir Vannes Cap 2021 qui prévoit l'investissement de 22 millions d'euros sur ce site.

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Le site Michelin de Vannes respire. Une enveloppe d'investissements de 22 millions d'euros va être consacrée à l'ouverture d'une nouvelle page industrielle pour l'usine morbihannaise. « Cela fait trois ans que je suis directeur de site. Je crois qu'il ne s'est pas passé une seule journée sans que l'on m'interroge, en interne, sur le futur du site. Aujourd'hui, je suis fier de dire que, grâce à ce contrat de site de cinq ans, nous avons un avenir », résume Bertrand de Solages.

Renouer avec la compétitivité

Michelin Vannes est spécialisé dans la fabrication de renforts métalliques pour des pneumatiques poids-lourds mais aussi pour des véhicules de tourisme et des camionnettes. 2016 aura été morose pour l'entité. "L'évolution était compliquée dans un contexte difficile et la pression des marchés", détaille Patricia Bailey, directrice de la ligne métier renforts métalliques du groupe. Clairement, outre la conjoncture, le site devait progresser en compétitivité, en absentéisme, engagement et sécurité... Le tout avec la nécessité de réadapter l'outil industriel existant.

De 450 à 350 CDI sur le site d'ici à 2021

Ce faisant, des consultations ont été menées avec le personnel, les partenaires sociaux et la direction. « 12 groupes d'études ont été constitués. 140 personnes ont collaboré à ce qui est aujourd'hui le pacte », rappelle Bertrand de Solages. Au final plusieurs pistes d'actions été dégagées notamment en matière de présentéisme, de prévention, de sécurité et de qualité de vie au travail.« Nos équipes doivent aller vers plus d'autonomie », note le directeur du site. Les nouveaux défis qui attendent Michelin Vannes se feront avec un effectif qui passera, en cinq ans de 450 CDI à 350. Comment ? « Pas de licenciements mais nous anticipons le départ à la retraite d'une vingtaine de personnes chaque année jusqu'en 2021 ». Dans le même temps, une centaine de personnes changeront de métiers via des accès à de nouvelles formations.

> Plus de détails à lire dans notre prochaine édition à paraître le vendredi 3 février

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