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Rivalis : Partenaire de "Cauchemar en cuisine"

Par Didier Gazanhes, le 02 juin 2017

Télévision. Le réseau national de conseil en pilotage de TPE et de PME, Rivalis est partenaire depuis 2015 de l'émission Cauchemar en cuisine diffusée sur M6. L'émission de début mai mettait en scène un restaurant marseillais, O Franco-Thaï. Plongée dans les coulisses...

Le Journal des Entreprises, l'économie en régions — Photo : Le Journal des Entreprises

« Nous sommes partenaires de l'émission depuis fin 2015, date à laquelle nous avons rencontré le chef Philippe Etchebest (qui anime Cauchemar en cuisine) à l'occasion de la convention organisée pour les vingt ans de notre réseau », explique Philippe Cavanne, représentant Rivalis basé à Marseille. « Durant le congrès, nos points communs avec Philippe Etchebest sont clairement apparus : l'accompagnement, le rôle salvateur face à de petites structures en difficultés, il est dans l'empathie, pas dans le social... », ajoute-t-il. Deux mois plus tard, un contrat était signé avec la production de l'émission et, depuis fin 2015, Rivalis accompagne M6 à raison d'une émission par mois. « Il s'écoule en général de trois à six mois entre le tournage et la diffusion de l'émission. Il arrivait que les restaurants aient finalement fermé leurs portes avant la diffusion. M6 avait besoin d'obtenir plus de pérennité, d'où le partenariat. signé pour 2016 et reconduit en 2017. Pour nous il est intéressant de surfer sur l'image d'un Meilleur ouvrir de France qui s'appuie sur notre expertise et de permettre au taux de survie des restaurants de l'émission de s'améliorer ». Sur les 14 établissements traités avec Rivalis, 13 sont ainsi toujours en activité. La production reçoit des centaines de candidatures et, après une première sélection, transmet à Rivalis une liste de candidats potentiels, partout en France. « Nous réalisons alors un audit du restaurant. Nous jouons le client mystère, nous discutons ensuite avec le dirigeant, nous étudions les comptes de résultat et nous rédigeons un rapport pour la production, qui choisit ensuite ses candidats. Nous auditons parfois cinq à dix établissements pour une seule émission. Le but est d'affiner la sélection et de ne retenir que des candidats avec un réel potentiel. La plupart du temps, le manque de solidité financière constitue le principal souci des restaurateurs que nous rencontrons ». Après le tournage, qui s'étale sur une semaine, Rivalis intervient à nouveau afin de vérifier si les préconisations de Philippe Etchebest sont effectivement mises en place.

L'émission dope le chiffre d'affaires

« Nous suivons la gestion jusqu'à la diffusion de l'émission et ensuite, nous accompagnons l'équipe afin qu'elle encaisse au mieux le choc de la diffusion. Il faut rester les pieds sur terre. Les réseaux sociaux s'affolent, des rumeurs courent. Les meilleures émissions ont enregistré des audiences de six millions de téléspectateurs. Il faut savoir ne pas s'enflammer ou ne pas se concentrer sur le négatif. Rivalis offre un accompagnement de six mois dans le cadre de l'émission ». La diffusion de Cauchemar en cuisine joue le rôle d'un amplificateur de communication. En moyenne, les établissements enregistrent une croissance de 20 à 30 % de leur chiffre d'affaires, qui peut durer de 15 jours à deux mois, en fonction du type de restaurant et de la saison de diffusion. Rivalis compte 350 membres indépendants, qui accompagnent 12.500 entreprises dans son réseau. « En Paca et Languedoc Roussillon, nous sommes 36. La démarche de Rivalis repose sur deux facteurs : un accompagnement et un logiciel qui permet de mesurer, au jour le jour, la rentabilité d'une entreprise. Le logiciel permet d'établir les devis et de savoir réellement quelle marge est réalisée sur un chantier spécifique. Cela permet d'éviter d'accorder de trop larges remises. C'est l'association de ces deux éléments qui fait la valeur ajoutée du pilotage que nous proposons. L'objectif est de permettre au chef d'entreprise d'anticiper ». Le rythme est d'une séance par mois et le contrat type engage sur deux années. « Certains coaches interviennent toujours dix ans plus tard. Tout dépend de la relation qui s'est créée. Cette dimension humaine donne tout son sens au réseau ».

Didier Gazanhes

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